Éveil en fleur, tissu de vie
« Les enseignants qui aiment enseigner enseignent aux enfants à aimer apprendre. »
Robert John Meehan
« Le plus haut art de l’enseignant est de réveiller la joie dans l’expression créative et la connaissance. »
Albert Einstein
« L’art d’enseigner n’est rien d’autre que l’art d’éveiller la curiosité des jeunes âmes pour la satisfaire ensuite. »
Anatole France
« L’enseignant qui est vraiment sage ne vous invite pas à entrer dans la maison de sa sagesse, mais vous conduit plutôt au seuil de votre propre esprit. »
Kahlil Gibran
« Je ne peux rien enseigner à personne, je peux seulement le faire réfléchir. »
Socrate
« Un enfant, un professeur, un livre et un stylo peuvent changer le monde. »
Malala Yousafzai
Éveil en fleur, tissu de vie
Douceur annonciatrice du printemps pour cette broderie délicate qui évoque la renaissance de la nature.
Capture d’un moment où la nouvelle saison s’éveille après l’hiver.
Perché dans les branches d’un cerisier en fleur qui embaume l’atmosphère, un charmant couple d’oiseaux gazouille joyeusement près de leur accueillant nichoir où très bientôt des oisillons verront le jour,
Autour d’eux et de leur charmant refuge, de jolis papillons légers comme l’air virevoltent avec bonheur dans le ciel paisible de la saison du renouveau.
Les couleurs douces et les motifs délicats de cette broderie s’harmonisent parfaitement pour évoquer la nature qui s’éveille aux promesses de la vie qui renaît avec la belle saison.
J’ai brodé cette scène en 2016 comme cadeau de fin d’année scolaire pour l’institutrice de mon petit-fils. Car, elle représente pour moi un passage, une transition, celle des enfants qui grandissent, des saisons qui tournent, et des savoirs que transmettent les enseignants avec passion, tendresse et sérénité.
Tableau
brodé
pour
célébrer
un moment
heureux
de l’enfant
qui grandit
du
passage
des savoirs
transmis
qui
annonce
l’éveil
le
début
du chemin
qui
s’ouvre
à la vie
si belle
de
la promesse
d’un avenir
qui
s’émerveille.
C B
L’écolier
Il écrit sur son ardoise
Des mots doux comme du miel,
Et son maître, d’une voix sourde,
Lui parle du bleu du ciel.
Il rêve à des mots magiques,
À des oiseaux, à des jardins,
Et le maître, d’une voix lente,
Lui parle des grands chemins.
Il écrit sur son ardoise
Des mots clairs comme du cristal,
Et le maître, d’une voix basse,
Lui parle des animaux.
Il écrit sur son ardoise
Des mots légers comme l’été,
Et le maître, d’une voix tendre,
Lui parle de la liberté.
Maurice Carême
L’école
L’école était au bord du monde,
L’école était au bord du temps.
Au dedans, c’était plein de rondes,
Au dehors, plein de pigeons blancs.
On y racontait des histoires
Si merveilleuses qu’aujourd’hui
Dès que je commence à y croire,
Je ne sais plus bien où j’en suis.
Des fleurs y grimpaient aux fenêtres
Comme on n’en trouve nulle part,
Et, dans la cour, gonflée de hêtres,
Il pleuvait de l’or en miroirs.
Sur les tableaux d’un noir profond,
Voguaient de grandes majuscules
Où, de l’aube au soir, nous glissions
Vers de nouvelles péninsules.
L’école était au bord du monde,
L’école était au bord du temps.
Ah ! que ne suis-je encor dedans
Pour voir, au dehors, les colombes !
Maurice Carême
« Éveil en fleur, tissu de vie. »
Brodé en 2016 d’après une grille offerte sur le site « Club point de croix »


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