Rêverie d’amour au jardin
Grille point de croix offerte par Arachné
« Le bout du monde et le fond du jardin contiennent le même quantité de merveilles. »
Christian Bobin
« Quiconque construit un jardin, devient un allié de la lumière. Aucun jardin n’étant jamais surgi des ténèbres. »
Proverbe Persan
« Celui qui plante un jardin, plante le bonheur. »
Proverbe chinois
« Le jardin est la prolongation naturelle d’une conception de la vie. »
Erik Orsenna
« Les jardins et les fleurs ont le don de rapprocher les gens. »
Clare Ansberry
« Je jardine dans mon âme. »
Jules Renard
« Passez la porte, et venez dans mon jardin, c’est tout vert ! »
Sandrine Fillassier
Rêverie d’amour au jardin
Élégance, douceur et romantisme pour ce diagramme, que j’ai conçu en harmonie et raffinement.
Au cœur de ma composition, le motif central, mêle avec grâce des entrelacs floraux et géométriques, déclinés dans une palette de rose framboise et rose tendre tel un coucher de soleil sur une prairie en fleurs.
Aux quatre coins du diagramme, de délicats cœurs viennent enjoliver l’ensemble, tandis qu’une frise finement travaillée encadre la composition lui apportant caractère et profondeur.
À vos aiguilles, chères amies brodeuses, venez sans tarder rêver dans ce jardin.
Car, la beauté, l’amour y sont partout, il suffit de savoir regarder.
Une grille à broder pour s’évader avec le cœur, dans une rêverie florale au jardin, qui ravira sans aucun doute toutes les passionnées d’un point compté.
Un
jardin
de
douce
harmonie
la
lumière
s’y
éveille
l’âme
s’évade
rêve
d’un
délicat
amour
un
jardin
enchanté
où
fleurit
le
bonheur
chaque
jour.
C B
Poème jardinier
Dans les jardins, le vent sauvage
Berce des fleurs aux noms latins.
Dans les jardins, sous les ombrages,
La nuit est verte le matin.
L’abeille dans la fleur sauvage
Prend le sucre de son festin.
Le ruisseau roule des images
Dont les yeux ne sont pas éteints.
La branche et le fruit sont sauvages.
L’oiseau volette et le nuage
Avec le soir change de teint.
Et les parfums sont des sauvages,
Savants à parler le langage
Des lieux où naquit leur destin.
Louise de Vilmorin
Jardins
J’en ai vu des jaunes, des verts,
Des rouges, des mauves, des bleus.
J’en ai vu qui béaient aux cieux,
Fleurs ouvertes comme des yeux.
J’en ai même vu des mouillés
Entre des murs de prieuré,
Quelquefois des mystérieux
Se cachant derrière des grilles
Et puis des ronds comme des billes,
D’autres carrés, d’autres tracés
Comme à l’équerre et compassés,
D’autres qui arboraient des paons
Ainsi que des drapeaux vivants
Et d’autres enfin, combien d’autres
Bien plus humains que les humains
Et qui, cependant, n’étaient rien
Non, rien d’autre que des jardins.
Maurice Carême



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