Tendre jardin

« Quel est le plus doux climat ? La tendresse. »
Diane de Beausacq

« La tendresse est le parfum des âmes comme le parfum est l’âme des fleurs. »
Charles de Nugent

« La joie n’est que l’épanouissement de l’être. Le soleil des âmes, c’est la tendresse. »
Henri-Frédéric Amiel

« La tendresse n’est pas un sentiment, c’est une qualité de regard, une qualité d’écoute, de contact, de sourire. »
Jacques Salomé

« La générosité de l’homme donne la mesure de sa tendresse. »
Adolphe d'Houdetot

« Le respect est le parfum des vraies tendresses. »
Maxime Du Camp

« L’affection peut être concentrée, mais la tendresse est expansive. »
Diane de Beausacq

« Pour la tendresse, comme pour l’onde d’un fleuve, le bruit et l’impétuosité ne sont pas un signe de profondeur. »
Charles de Nugent

Tendre Jardin

« La tendresse est un jardin où poussent les plus belles fleurs. »
J’ai brodé ce tendre jardin en 2014 d’après une grille offerte par le site « Club point de croix ».
Dans ce jardin, nature et vie s’épanouissent en couleurs harmonieuses, en un contraste subtil allant du ton pastel des fleurs aux teintes plus vivement colorée des oiseaux.
Dans ce jardin de tendresse, les oiseaux sont légers et joyeux, ils se posent délicatement sur les frêles tiges des fleurs qui semblent être tout juste écloses :

  • Brins de myosotis, qui évoquent la tendresse et le souvenir
  • Bouton de fleur rose sur le point de s’ouvrir
  • Fleur bleue gracieuse et légère aux pétales soyeux finement ouvragés
  • Fleur rose aux corolles délicatement bordés de rouge.

Toutes ces esquisses de fleurs apportent une touche de finesse, une note de douceur à l’ensemble de cette composition. Toutes enchantent le tableau et révèlent la beauté de ce petit monde brodé, dans le florilège d’un mouvement de vie qui se contemple.
C’est une fresque de bonheur, de tendresse et de joie éclatante.


Douceur
et
tendresse
s’unissent
dans
ce
jardin
où
de
joyeux
et
légers
oiseaux
se
posent
avec
grâce
sur
les
tiges
fragiles
des
fleurs
à
peine
écloses
ce
jardin
de
tendresses
révèle
un
bonheur
simple
chante
la
gaieté
en
un
hymne
à
la
vie
éclatante
de
beauté.

C B


La tendresse.

Elle est dominatrice,
Caressante à souhait,
Démarchant sans caprice
Un sentiment parfait.

Elle est source de vie
Enivre l’existence,
Aide à notre survie,
Maîtrise les absences.

L’offrande est spontanée
Plus douce que des fleurs,
Sans être enrubannée
C’est la joie en couleurs.

Jaillit création
D’un sentiment sincère,
Fort en émotion
Quand un couple se serre.

Elle est comme un printemps
Qui réchauffe et ravive,
Qui roule dans le sang,
Troublante perspective.

Elle est comme un duvet
Plume blanche et légère,
La douceur au sommet
Qui jamais n’indiffère.

Parfois l’affection
S’unit à la tendresse,
Juste dévotion
Envahie d’allégresse.

Heureux les initiés
De ses douces caresses
Saturées d’amitiés
Sans inutile ivresse.

Daniel Lefebvre

La Tendresse

On peut vivre sans richesse,
Presque sans le sou.
Des seigneurs et des princesses,
Y en a plus beaucoup.
Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas.
Non, non, non, non : on ne le pourrait pas.

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien.
Être inconnu dans l’histoire
Et s’en trouver bien.
Mais vivre sans tendresse, il n’en est pas question.
Non, non, non, non : il n’en est pas question.

Quelle douce faiblesse,
Quel joli sentiment,
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant.
Vraiment, vraiment, vraiment.

Le travail est nécessaire,
Mais s’il faut rester
Des semaines sans rien faire,
Eh bien… on s’y fait.
Mais vivre sans tendresse, le temps vous paraît long,
Long, long, long, long : le temps vous parait long.

Dans le feu de la jeunesse,
Naissent les plaisirs,
Et l’amour fait des prouesses
Pour nous éblouir.
Oui mais sans la tendresse, l’amour ne serait rien.
Non, non, non, non : l’amour ne serait rien.

Quand la vie impitoyable,
Vous tombe dessus.
On est plus qu’un pauvre diable,
Broyé et déçu.
Alors sans la tendresse, d’un cœur qui nous soutient,
Non, non, non, non : on n’irait pas plus loin.

Un enfant vous embrasse,
Parce qu’on le rend heureux.
Tous nos chagrins s’effacent,
On a les larmes aux yeux.
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu…

Dans votre immense sagesse,
Immense ferveur,
Faites donc pleuvoir sans cesse,
Au fond de nos cœurs,
Des torrents de tendresse pour que règne l’amour…
Règne l’amour… jusqu’à la fin des jours.

Noël Roux

« Jardin de tendresse » brodé en 2014 d’après une grille offerte par le site « Club point de croix »

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